Конгрегация (монашество)

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Конгрега́ция (лат. congregatio — союз, соединение) в католицизме — совокупность, союз или организация монастырей, следующих одному и тому же уставу; нередко — синоним слова «орден». Более точно под конгрегацией подразумевается подобное монашескому сообщество, утверждённое епископом или папой и отличающееся от монашеского тем, что члены его приносят не торжественные, a лишь простые обеты[1].





История

Основной формой монашеской жизни в католической церкви эпохи средневековья были монашеские ордена, однако уже начиная с XIII века в Церкви начали образовываться монашеские общины, не имевшие статуса ордена и официально не утверждённые Святым Престолом. Прообразом таких общин во многом послужило движение бегинок и бегардов. Члены таких общин, в отличие от монахов регулярных орденов принимали не «торжественные», а так называемые «обычные» обеты.

В 1568 году папа Пий V с целью упорядочения монашеской жизни обязал все монашеские конгрегации принять уставы и ввести принесение торжественных обетов, однако впоследствии появились новые конгрегации с «обычными» обетами (урсулинки, пиары) или вообще без обетов (ораторианцы), строго говоря, вообще не являющиеся монашескими (для них позднее был введён термин общества апостольской жизни). Множество более мелких конгрегаций, занимавшихся, главным образом, работой в миру (обучение детей, уход за больными, издание литературы) появилось в XVIII и XIX веках.

В 1900 году Апостольским Престолом был признан монашеский статус подобных конгрегаций и определена их структура. В Кодексе канонического права 1917 года статус монашеских конгрегаций окончательно определён. В ходе XX века наблюдалась тенденция к сокращению различий между орденами и конгрегациями, в частности в 1983 году было окончательно отменено разделение монашеских обетов на «торжественные» и «обычные».

Наиболее известные конгрегации

См. также

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Примечания

  1. [relig.info/kongregatsiya Конгрегация] Энциклопедия религий мира

Литература

Отрывок, характеризующий Конгрегация (монашество)

«Chere et excellente ami. Votre lettre du 13 m'a cause une grande joie. Vous m'aimez donc toujours, ma poetique Julie.
L'absence, dont vous dites tant de mal, n'a donc pas eu son influenсе habituelle sur vous. Vous vous plaignez de l'absence – que devrai je dire moi, si j'osais me plaindre, privee de tous ceux qui me sont chers? Ah l si nous n'avions pas la religion pour nous consoler, la vie serait bien triste. Pourquoi me supposez vous un regard severe, quand vous me parlez de votre affection pour le jeune homme? Sous ce rapport je ne suis rigide que pour moi. Je comprends ces sentiments chez les autres et si je ne puis approuver ne les ayant jamais ressentis, je ne les condamiene pas. Me parait seulement que l'amour chretien, l'amour du prochain, l'amour pour ses ennemis est plus meritoire, plus doux et plus beau, que ne le sont les sentiments que peuvent inspire les beaux yeux d'un jeune homme a une jeune fille poetique et aimante comme vous.
«La nouvelle de la mort du comte Безухой nous est parvenue avant votre lettre, et mon pere en a ete tres affecte. Il dit que c'etait avant derienier representant du grand siecle, et qu'a present c'est son tour; mais qu'il fera son possible pour que son tour vienne le plus tard possible. Que Dieu nous garde de ce terrible malheur! Je ne puis partager votre opinion sur Pierre que j'ai connu enfant. Il me paraissait toujours avoir un coeur excellent, et c'est la qualite que j'estime le plus dans les gens. Quant a son heritage et au role qu'y a joue le prince Basile, c'est bien triste pour tous les deux. Ah! chere amie, la parole de notre divin Sauveur qu'il est plus aise a un hameau de passer par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est a un riche d'entrer dans le royaume de Dieu, cette parole est terriblement vraie; je plains le prince Basile et je regrette encore davantage Pierre. Si jeune et accable de cette richesse, que de tentations n'aura t il pas a subir! Si on me demandait ce que je desirerais le plus au monde, ce serait d'etre plus pauvre que le plus pauvre des mendiants. Mille graces, chere amie, pour l'ouvrage que vous m'envoyez, et qui fait si grande fureur chez vous. Cependant, puisque vous me dites qu'au milieu de plusurs bonnes choses il y en a d'autres que la faible conception humaine ne peut atteindre, il me parait assez inutile de s'occuper d'une lecture inintelligible, qui par la meme ne pourrait etre d'aucun fruit. Je n'ai jamais pu comprendre la passion qu'ont certaines personnes de s'embrouiller l'entendement, en s'attachant a des livres mystiques, qui n'elevent que des doutes dans leurs esprits, exaltant leur imagination et leur donnent un caractere d'exageration tout a fait contraire a la simplicite chretnne. Lisons les Apotres et l'Evangile. Ne cherchons pas a penetrer ce que ceux la renferment de mysterux, car, comment oserions nous, miserables pecheurs que nous sommes, pretendre a nous initier dans les secrets terribles et sacres de la Providence, tant que nous portons cette depouille charienelle, qui eleve entre nous et l'Eterienel un voile impenetrable? Borienons nous donc a etudr les principes sublimes que notre divin Sauveur nous a laisse pour notre conduite ici bas; cherchons a nous y conformer et a les suivre, persuadons nous que moins nous donnons d'essor a notre faible esprit humain et plus il est agreable a Dieu, Qui rejette toute science ne venant pas de Lui;que moins nous cherchons a approfondir ce qu'il Lui a plu de derober a notre connaissance,et plutot II nous en accordera la decouverte par Son divin esprit.